A la fin de cette page vous trouverez les paroles de : " L'un d'entre eux inventa la mort " Paroles de Pierre Delanoe, Musique de Gilbert Bécaud

JUIN 2011
ARTICLE PARU DANS LE BERRY REPUBLICAIN
30/6/2011

JANVIER 2011
La Presse parle de H40CL8


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La Herse en Vitrine.
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13 décembre 2010
sur Radio Classique
Eve Ruggieri parle de
"Doucement les Basses"
de Sylvie Milhau

Voici son message destiné aux Auteurs de Canaïma
"Bonjour à tous et toutes
Aujourd'hui Eve Ruggieri a tenu sa promesse, elle a parlé du livre sur
Radio classique 101.1 à Paris.
De manière très sympathique.
Vous pouvez
réentendre sa chronique sur le site de la radio en podcast
Merci à tous de m'avoir soutenue dans ce projet !"
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Doucement les Basses a été recensé dans dans la newsletter d'avril
de la revue
l'EDUCATION MUSICALE.
Le lien de consultation est ci-dessous ( consulter la rubrique "
Bibliographie " ).
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Les livres en rayon Librairie Privat Orléans


INVITATIONS LECTURE SIGNATURE
 

Et des articles dans la Presse.
Limoges
Faculté de Lettres


Hommage à Pierre Delanoé
et à Gilbert Bécaud
Il y a dix ans,
disparaissait Gilbert Bécaud
Tant de chansons célèbres,
connues de tous, reprises en choeur !
Et parmi toutes ces
chansons, un texte magnifique un peu oublié.
Voici ce texte
Gilbert
Bécaud
L'UN
D'ENTRE EUX INVENTA LA MORT
Paroles:
Pierre Delanoë, musique: Gilbert Bécaud
Il y a
des millions d'années, Il y a
des millions d'années, Quand le
diable n'était pas né Quand le
diable n'était pas né Tous les
hommes étaient immortels. Mais l'un
d'entre eux, qui était plus fort, L'un
d'entre eux inventa la mort.
Ce fut
une révolution. Jusque-là,
les filles étaient belles. On ne se
battait pas pour elles. On ne se
battait pas pour elles. Jusque-là,
les hommes étaient forts Mais l'un
d'entre eux qui était plus fort, L'un
d'entre eux inventa la mort.
Et l'on
vit les cheveux blanchir, Et l'on
vit les dos se courber, Et l'on
vit la vie s'envoler Et l'on
vit la vie s'envoler Des
coeurs, des âmes et des corps, Mais l'un
d'entre eux qui était plus fort, L'un
d'entre eux inventa la mort.
Alors
lui, le petit malin, Devint le
Dieu, le souverain. Il
régnait comme un vrai tyran Il
régnait comme un vrai tyran Sur la
pluie et sur le beau temps, Sur la
pluie et sur le vent du Nord. Il avait
inventé la mort. Il avait
inventé la mort
Il avait
inventé l'enfer, Les
voleurs et les assassins, La
pneumonie et le cancer, La
pneumonie et le cancer, La guerre
et les conquistadores. Il était
vraiment le plus fort. Il avait
inventé la mort. Il avait
inventé la mort.
Il
restait quand même l'amour. Pour les
hommes, c'était l'opium Ils
s'aimaient tant qu'ils le pouvaient, Ils
s'aimaient tant qu'ils le pouvaient, Puis un
jour ils se détestaient Et
l'amour devenait la mort Et
l'amour devenait la mort.
Ils
mouraient de n'importe quoi, De
misère, d'un bobo au doigt, En
marchant, volant ou nageant, En
marchant, volant ou nageant, Dans un
lit, dans un guet-apens. Ils étaient
condamnés à mort. Ils
étaient condamnés à mort.
Pour se
concilier les faveurs De
l'impitoyable seigneur On brûla
quelques inventeurs, On brûla
quelques inventeurs, Des
poètes et que sais-je encore, Mais la
mort demeurait la mort. Mais la
mort demeurait la mort.
De
l'encens, des cierges et des fleurs Pour
faire plaisir à leur Seigneur Pour
faire plaisir à leur Seigneur, Des
Credo, des Confiteor, Des Pater
et que sais-je encore, Mais la
mort demeurait la mort. Mais la
mort demeurait la mort.
Alors les
hommes se sont dit: "Que
peut-on attendre de lui? Que
peut-on attendre de lui? Il faudra
travailler longtemps, Il faudra
travailler longtemps, Peut-être
pendant cent mille ans, Peut-être
plus longtemps encore. Peut-être
plus longtemps encore."
Alors les
hommes Ont pris
un coeur qui ne battait plus Et puis Lui ont
redonné la vie que l'on croyait perdue Les
hommes Ont
visité les planètes une à une. D'abord La
vieille Lune et Mars et Jupiter et Neptune. Les
hommes Se sont
envolés droit vers les étoiles Et puis Sont
revenus tout raconter dans leurs cathédrales. Les
hommes, Après
avoir longtemps, longtemps cherché, Enfin Ont
découvert le secret de L'immortalité. Fous de
joie d'avoir découvert Le grand
secret de l'Univers, Ils ont
mis leurs plus beaux habits Ils ont
mis leurs plus beaux habits Et sont
partis vers celui qui Et sont
partis vers celui qui Leur
avait inventé la mort. Leur
avait inventé la mort. Ils
avaient vraiment bonne mine Là-haut
dans leurs super machines, Mais en
arrivant au Palais Mais en
arrivant au Palais Ils
avaient les mains qui tremblaient Et le
coeur qui battait très fort. Et le
coeur qui battait très fort.
Une
grande porte Et puis
d'autres à l'infini. Ils
suivirent de longs couloirs. Ils
suivirent de longs couloirs. Un
huissier en costume noir Leur dit:
"Messieurs vous venez tard, vous venez tard. Depuis ce
matin à l'aurore Depuis ce
matin à l'aurore Dieu est
mort. Dieu est
mort."
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